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Qu’est-ce que la Confrérie
Kuan-Ti?
Il s’agit d’un organisme à but
non lucratif dont la mission est de venir en
aide aux plus démunis — principalement des
jeunes de la région de Québec, entre 6 et 20
ans, décrocheurs et/ou vivant dans un milieu
socio-économique précaire — par la pratique des
arts martiaux chinois dans un esprit non
compétitif.
Qu’est-ce qu’un art martial?
On regroupe sous l’appellation
« arts martiaux » les activités qui visent un
perfectionnement physique, mental et parfois
spirituel à travers l’enseignement d’habiletés
dites « guerrières ». Même s’il s’agit d’un
entraînement au combat, le respect, l’honneur et
la loyauté envers ses compagnons font partie
intégrante des valeurs transmises par
l’enseignement des arts martiaux.
Historiquement, les arts martiaux proviennent de
diverses cultures de l’Asie (Chine, Japon,
Corée, Philippines, Thaïlande, etc.). Sans
dénigrer les autres traditions, la Confrérie
Kuan-Ti s’est donné la mission de promouvoir
les arts martiaux originaires de la culture
chinoise, ce qu’on nomme communément le « kung
fu ». À travers cet entraînement, on mise sur la
fortification du corps et de l’esprit, bien
avant le développement d’aptitudes à dominer un
adversaire en situation d’hostilité.
Comment la pratique des arts
martiaux peut venir en aide aux gens?
Manque de repères, manque de
ressources, rejet, pauvreté, délinquance,
solitude… Les raisons pour avoir besoin d’aide
ne manquent pas. En fournissant un milieu dans
lequel les individus peuvent participer ensemble
à une activité sollicitant à la fois leur corps
et leur esprit, ceux-ci sont amenés à tisser des
liens de solidarité avec leurs confrères et
consœurs et à développer un sentiment
d’appartenance envers un groupe de pratiquants
partageant les mêmes valeurs.
De plus, en fournissant aux
jeunes un environnement favorisant de façon non
compétitive leur développement global, en leur
permettant de valoriser leurs forces et de gérer
leurs faiblesses, on favorise le développement
d’une meilleure estime d’eux-mêmes et une
confiance accrue en leurs capacités et en leur
potentiel.
Finalement, le développement
d’une aptitude à l’autodéfense, applicable à
toutes les situations de la vie quotidienne,
n’est pas négligeable — même si la formation au
combat est faite dans une intention non
compétitive, non violente et pacifiste. À
travers l’entraînement au combat, c’est tout le
rapport aux autres qui est travaillé avec les
jeunes dans un climat de respect et de partage.
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